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mardi, 31 octobre 2006
La Ludo recherche ...
La ludothèque recherche, à l'occasion de ses vintg ans, les usagers et animateurs qui ont contribué à la faire vivre. Alors si vous avez fréquenté la ludoo entre 1986 et 2006 faites vous connaître au 04 75 02 65 63 ou mieux encore, présentez-vous à la ludothèque.
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lundi, 30 octobre 2006
Le silence des agneaux
Avant de vous lancez dans la lecture de cette note je vous invite vivement à consulter cette lettre reçue par notre Présidente ainsi que sa réponse
Est-ce par le fait de ton patronyme que tu te lances, tête baissée, dans une diatribe passant du procès d’intention à la caricature dans une désinvolture qui laisse à penser que ce que tu dénonces avec véhémence, devrait s’appliquer à ce courrier.
Comment avoir pu imaginer un instant, mon cher Alain, qu’un châtiment moyenâgeux tomberait sur ma tête chapeautée. Je dis chapeautée, car ayant abandonné la casquette, signe ostentatoire d’appartenance à la classe ouvrière, que je mérite plus, je me retrouve fagoté par tes soins, en un horrible personnage, pourfendeur, flagorneur, provocateur, frotte-manche du partenariat mondain.
Emeutier associatif, vivant de l’argent public, je dois au nom de la justice de rang, m’absoudre de tous mes mots, expier en place publique, délester l’association de ma personne.
15:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
vendredi, 27 octobre 2006
De la lecture pour ce week-end
L'article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
Le Pacte International Relatif aux Droits Civils et Politiques (PIDCP) élabore les droits exprimés dans la DUDH. L'article 19 du PIRDCP affirme :
(1) Nul ne peut être inquiété pour ses opinions.
(2) Toute personne a droit à la liberté d'expression; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix.
(3) L'exercice des libertés prévues au paragraphe 2 du présent article comporte des devoirs spéciaux et des responsabilités spéciales. Il peut en conséquence être soumis à certaines restrictions qui doivent toutefois être expressément fixées par la loi et qui sont nécessaires:
(a) Au respect des droits ou de la réputation d'autrui;
(b) A la sauvegarde de la sécurité nationale, de l'ordre public, de la santé ou de la moralité publiques
Nous recommandons cette lecture, la suite est pour lundi.. à vos claviers
16:10 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Autospie d'une entreprise
Les conséquences désastreuses sur le plan humain de licenciements massifs à la suite d’un arrêt brutal d’activité d’une Entreprise nous ont conduit à analyser les circonstances de ces évènements en prenant en compte l’ensemble des victimes ….et d’éventuelles bénéficiaires .
La fonction d’aide aux citoyens, affirmée dans notre sigle d’ATTAC, trouve son application de façon très concrète dans cette démarche qui consiste à se placer au niveau de la défense de « l’intérêt collectif » par rapport à des « appropriations individualistes irresponsables » .
L’intérêt collectif couvre toutes les personnes concernées : les salariés, les actionnaires (petits porteurs ou majoritaires), mais aussi les collectivités locales et l’ensemble des citoyens qui supportent souvent en dernier ressort les conséquences sociales et les charges financières.
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Vendredi 10 novembre
Débat autour du dossier Kélian
MdQ St Nicolas
20h30 salle Carlson
14:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La flexibilité
Remettre en cause radicalement le droit du
travail en vigueur est un objectif de court terme des
classes dirigeantes en France : il passe par un
dynamitage du droit du licenciement afin
d’instaurer une totale liberté de gestion de la main
d’oeuvre par les entreprises sur le modèle anglosaxon.
Il ne s’agit évidemment pas d’un projet isolé
mais d’une orientation profondément cohérente
avec l’essor de la mondialisation et de la
construction néolibérale actuelle de l’Union
Européenne. Il bénéficie à ce titre du soutien actif
d’institutions telles que l’OCDE et le FMI, qui ne
cessent de déplorer depuis des années le manque de
flexibilité du marché du travail en France. Ce projet
a subi avec l’échec de la mise en place du CPE un
coup d’arrêt frontal, l’ampleur de la mobilisation
ayant eu pour effet de mettre à nu les projets du
gouvernement et du patronat. Ceux-ci n’ont pas
pour autant désarmés, et ils cherchent les chemins
d’une nouvelle offensive : nouvel assaut frontal avec
la mise en place du contrat unique ou attaque de
biais via des formes plus enrobées de flexisécurité,
l'avenir le dira. Il est d'autant plus nécessaire de
démystifier ces propositions devenues le dernier
pont aux ânes médiatique en vogue, et d'en montrer
l'extrême nocivité pour les droits des salariés.
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14:24 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 23 octobre 2006
Sans Papier mais sans arguments
En visitant les blogs romanais, je suis passé par celui du Parti Socialiste j'ai été surpris par un début de débat sur les "sans papiers". Une note rappelle qu'un parrainage républicain se tient le 28 octobre de 10h à 13h pour soutenir les familles et célibataires sans papiers. Cette note est suivi d'un commentaire par le 1er adjoint qui s'il apporte une compassion pour ses personnes, rappelle avec fermeté les règles du jeu en la matière.
C'est une position qui a le mérite de la franchise mais qui ne permet pas d'avancer sur ce dossier. Nous avons eu à la Maison de quartier à répondre aux besoins de loisirs des enfants de ces familles. Que fallait-il faire? refouler, les dénoncer à la police, alerter la Mairie, les accueillir!?
Nous nous sentons comptable d'une misère qui prend sa source dans des politiques mondiales et libérales, que nous combattons au quotidien. Dans ce même quotidien nous nous heurtons aux conséquences: les déclarations de principe sont inopérantes, si ce n'est que d'empêcher un débat politique plus large que la simple problématique nationale.
Nos politiques s'affranchissent du débat sur le pillage des ressources de ces pays, qui gouvernés au même sang que le libéralisme international, ignorent le produit de cette collusion: la misère. Les complicités de là-bas, font mourrir ici.
Si nous répartissions équitablement nos richesses, la part que prendraient ces milliers de personnes est si petite, qu'on ne peut qu'avoir honte de ne pas le faire dès aujourd'hui.
Francis Maquin
13:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 19 octobre 2006
Mise au poing
Il est rappelé à toutes rumeurs, que mes commentaires sont signés de mon nom: F Maquin. Je rappelle qu'il existe 4 postes en accès public à la Maison de quartier. Je rappelle que nom nom, mon adresse emel pro est connu.
Je rappelle que j'ai un cerveau et que si j'avais du faire du commentaire masqué, je l'aurai fait de chez moi ou d'ailleurs. Je rappelle que tout le monde est beau et gentil. Je rappelle que Monsieur le Maire reçoit les doléances. C'était une piqure de rappel.
09:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 10 octobre 2006
Copie faite au Maire
Il existe une vrai tendance, dans le paysage associatif romanais, lorsqu’un désaccord se fait jour : la copie faite au Maire.
Faisant probablement preuve d’allégeance envers celui-ci, moult associations s’imaginent vraisemblablement que l’ensemble des associations est dans cette déférence, à l’égard de la main qui les nourrit.
A plusieurs reprises, la Maison de quartier a eu droit à cette menace de la « copie faite au Maire ». Logés dans des locaux dont le propriétaire est la mairie, recevant une subvention de celle-ci, nous aurions donc un devoir de silence, d’autocensure. Nous aurions cette obligation câline de caresser dans le sens du poil.
Il y a également ce fameux devoir de solidarité envers le monde associatif, qui nous empêcherait de faire quelques remarques ou pire, nous obligerait à adapter notre discours à la nécessité du moment.
Soyons clair, rien ne peut nous empêcher de dire notre façon de penser, même si cela contrarie des personnes ou des groupes de personnes. Notre blog est ouvert aux commentaires de toutes sortes. Sauf pour un ou deux habitants pratiquant plus l’injure que la critique.
La Maison de quartier croise des publics qui lui racontent ses aventures ou mésaventures, il serait singulier de ne pas les mettre évidence. Il serait anormal qu’ils ne nourrissent pas le débat général sur lien social.
Dans un monde où il y a de moins en moins de certitudes, il faut veiller à conserver quelques convictions et à ne pas tricher avec elles.
11:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Changement dans la Maison
Des changements sont prévus à la Maison de quartier dans les missions des animateurs. Sébastien reste sur la jeunesse mais avec un nouvel intitulé de mission: agent de développement Jeunesse. Si au premier abord cela semble ne pas changer grand chose, pourtant il était important pour la MdQ, pour ses partenaires et habitants que cette activité Jeunesse ne soit pas perçue commes une simple action de loisirs, mais consistait également à développer des initiatives pédagogiques, afin de mettre la jeunesse en situation de responsabilité. cette mission à comme objectif: la création d'un conseil municipal de jeunes.
10:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 09 octobre 2006
C'est une mise au point ...

En moyenne, les femmes consacrent 5 heures par jour aux tâches domestiques contre 2 heures pour les hommes, indique l’enquête emplois du temps de 1999 de l’Insee. Les hommes bricolent et jardinent un peu plus, mais les femmes passent quatre fois plus de temps à faire le ménage et trois fois plus à s’occuper des enfants.
En schématisant, les femmes prennent en charge le quotidien, les tâches les moins valorisées, et les hommes ce qui se voit et ce qui dure. L’égalité dans la sphère domestique est en réalité beaucoup plus lointaine que dans l’univers professionnel. Certes, ces données portent sur des couples de générations très différentes et les choses évoluent. Reste que la lenteur de cette évolution est affligeante.
Les inégalités dans la sphère domestique ont des répercussions pour les femmes dans bien d’autres domaines où elles sont freinées, de la vie professionnelle aux loisirs, en passant par l’engagement politique ou associatif notamment. C’est une des raisons qui explique l’essor du temps partiel, mais aussi leur faible représentation en politique ou dans les instances dirigeantes d’associations.
10:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


Vive le sport en prison