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vendredi, 29 juin 2007

Soirée du Lavoir .. prélavage

68b7b08680206527455d13279be35979.jpgSuper 1ière soirée du Lavoir avec les habitants du quartier et la visite de deux élu(e)s de la Ville en la personne de Christiane Laffont et de Jean-Marie Chausson. Cette soirée d'ouverture a débuté dans l'incertitude: pluie ou parapluie. Ni l'une, ni l'autre, n'en déplaise aux éternels météophobes. Une dizaine d'habitants s'étaient mobilisés pour l'installation, le buvette, le rangement et un cinquantaine pour l'ambiance durant la soirée.

Deux graffs ont été réalisés par Rootsgrafiti (léo) ( ils seront visibles à chaque soirée) le tout accompagné par DJ Haribo (didier). Merci aux habitants pour leur présence, leur participation active . Le tout fut conclut à 22h30. Prochain rdv vendredi 29 juin avec le groupe Shaker (variétés françaises). Il est rappelé qu'un apéro-concert est organisé à chaque soirée entre 19h30 et 20h30 (adulte uniquement). Nos soirées sont largement ouvertes sur les quartiers pas simplement que le centre ville. A bientôt ...894808557135f5a08f7bc2a52c54dea3.jpg

C'est pas gagner

6373941d333533ce19af4f47dddc5ea6.jpgLa CLCV (Consommation Logement et Cadre de Vie) lance sa campagne "maison nette sans salir ma planète" Avec une petite affichette sympa qui nous conseille sur quelques astuces. Mais deviner qui fait le ménage et qui ne salit la planète: la ménagère de moins de 40 ans, pendant bien sur que Monsieur vaque à ses occupations ultra importantes. Françoise, Nicole, Brigitte le combat n'est pas gagné, car même à cet endroit les habitudes ont la vie dure, les représentations sociales et culturelles également. Pour ce qui est du "cadre de vie", le vocable ne se situe qu'au niveau des peintures, du bruit et des poubelles, visiblement pas au niveau des humains.

Ne pas salir la planète n'intéressait-il pas tout la famille, madame CLCV??

Donc la maison de quartier n'affichera pas cette information maschiste .

jeudi, 28 juin 2007

C'est la méthode Sarkosy

Dès que la polémique s’efface, la fréquentation  baisse. C’est le constat que nous pouvons faire sur notre journal de quartier. A bien creuser nous avons quelques polémiques à mettre sur la UNE, dans le seul but bien sur de faire de l’audience. C’est vrai, vous l'avez un peu cherché. Mais la fréquentation comme la liberté n’est jamais acquise.

Il y a bien eu un retour sur la fête de la Musique, mais avec un an de retard. Certes nous aurions pu parler du seppuku de langue de Madame, par conscience citoyenne. Le mutisme d’André sur la mort annoncé du théâtre de la Courte Echelle. Du courrier du même théâtre dormant sur un bureau municipal. Du futur deuxième centre social du quartier de la Monnaie, qui compense en équipement, la fermeture d’une école. Bizarre cette manière de faire une lecture comptable sur la santé d’un quartier. Ha !! Vous n’avez rien compris, vous n’étiez donc pas là, à cette réunion, qui énoncé, sans le moindre petit  soupçon de doute, le nouveau tènement social, culture, politique, cultuel et enfin économique.

 En 2008 il y aura le mercato, alors habitants, entraineurs et Présidents de collectifs, il serait tant de constituer une équipe digne d’aller en final de la coupe. Bon nous espérons que ces quelques informations va nous remettre le compteur en marche. Sinon nous sortirons la grosse artillerie, comme par exemple le fils caché de …. Les liaisons extramunicipales de Madame et de Monsieur… ou pire encore les détournements de fonds dans une structure proche des milieux du centre. A moins que vous ayez, chères lectrices et chers lecteurs, (parité oblige) quelques croustillants secrets à nous livrer.

Bon pour faire remonter l’audience, demain à 10h30 précise, une animatrice enlèvera le haut face à la caméra.  A bonne entendeur salut.

lundi, 25 juin 2007

Repas de fête

medium_DSCN0341.JPG

Tout a déja été magnifiquement écrit sur ici et c'est Franck  qui a saisi son pinceau de jongleur et qui a fait le tableau de notre fête. Pour nous la fin plus douloureuse, après le vol d'un sac à main, le vol de la voiture. C'était facile ils avaient les clés. La voiture a été retrouvée le samedi matin à 5h. Mis a part cet incident qui finit pas trop mal et comme dirait Franck: "super soirée"

mardi, 19 juin 2007

Etonnante politique

On parle de contrat d'Agglomération entre la ville de Romans et celle de Bourg de Péage; Possible pas possible? En fait c'est possible et pas possible à la fois. Enfin qu'en on dit à la fois, c'est plutôt selon la foi politique de l'un ou de l'autre. Alors c'est possible ou pas?

Oui mais cela dépend de mars 2008 et de la tête de liste. Je signe pour l'Agglo si c'est toi le Maire, si c'est l'autre non? Et les habitants la d'dans ? Ha? y a des habitants en plus, on s'en sortira jamais si tu y mets de la mauvaise volonté.

Voilà pourquoi de temps en temps un mec de droite très malin se saisit des opportunités et des engagements que la gauche aurait du prendre à plein programme. Donc pour finir, nous saurons au lendemain du 16 mars si nous aurons ou pas un contrat d'Agglo sur les communes ennemies et pourtant si proches. Chaud chaud le lait sur le feu, faites le monter à Berte, c'est l'heure du chocolat .

lundi, 18 juin 2007

Résultats 2ième tour

  medium_législatives.jpgRésultats de la circonscription :

Gabriel Biancheri 57,68%   (28940 voix)

Catherine Coutard 42,32 % (21235 voix)

Résultats à Romans :

Gabriel Biancheri  53,19 %    (6170 voix)

Catherine Coutard 46,81 %    (5431 voix)


Prochaine échéance: les élections municipales en mars 2008.

vendredi, 15 juin 2007

Repas de Fête

medium_Repas_de_fête.jpgVendredi 22 juin, repas de fête dans la rue Musselon. Un repas partagé mis en musique par le groupe CHOUCHEN. De 19h30 à 23h dans une ambiance conviviale et celtique.

mercredi, 13 juin 2007

Tirade Maison

Janus, Pissedru et  Messeguèts courent aprés la même ambition, séduire l’Escarbolette. Lors d’une joute verbale, une grossière éloquence vint briser les échanges. La réponse fut cinglante, la voilà dévoilée .. 

 Ah ! Non ! C’est un peu court, Mêssieux !

On pouvait dire... Oh! Dieu!... bien des choses en mieux.

En variant le ton, voilà, je me concentre:

Fédéral: " Moi, Monsieur, si j'avais un tel Centre,

 Il faudrait sur-le-champ que je me le fermasse ! "

 Arrogant: " Mais n'est-il constamment dans l'impasse !

 Pour survivre, ne faudrait-il pas lui lever une rente ! "

 Descriptif: " C'est un bouge ! . .. Un taudis ! . . . une soupente !

Que dis-je, c'est une soupente ?. .. C’est une favéla ! "

Soupçonneux: " Ne fut-elle bâtie sur quelques échalas?

Envieux: "Ce n'est pas une alcôve mais un curieux huis clos? "

Pernicieux: " comptez vous poursuivre le complot

Écarter sans ourdir ces quelques bureaucrates

Mais tendre a leur dessein une jolie cravate ? "

Attendu: " Ça, Monsieur, quand vous vous passionnez,

Les vapeurs du quartier vous monte-elle au nez

Sans qu'un Centre voisin tente de vous enchaîner ? "

Prévenant: " quittez votre demeure la tête enrubannée

Que par cet artifice vous deveniez cornac ! "

Protecteur: " pensez à ces coups de Jarnac

Qui fit tomber de nuit la noblesse usurière ! "

Pédant: " Directeur ou simple garde-barrière

Imaginant   palace de sa triste bicoque

Et confondant cafards avec staphylocoques ! "

Procureur: " Ha non! Ôtez donc votre masque?

Que la lumière enfin, éclaire, ce faciès monégasque! " ,

Royal: " Majesté je me courbe, je prédits l'hécatombe

Je vois dans le miroir une tête qui tombe ! "

Dramatique: " C'est un déluge quand il pleure ! "

Admiratif: " Pour la chasse, quel leurre ! "

Lyrique: " Est-ce une citadelle, êtes-vous troubadour ? "

Naïf: " Cette maison, peut-on en faire le tour? "

Respectueux: " admettez, Monsieur, qu'on se le dise,

C'est là votre Demeure, non! Votre tour de Pise! "

Impatient: " n'est-ce pas au lointain l'heure de la retraite!

Afin que de l'emprise elle en soit bien soustraite ! "

Romanais: " étouffante comme une pogne ! "

Méchant: " puante comme une charogne ?

Assurément, Mêssieux, vous êtes vraiment un poids! "

Enfin, parodiant sœur Bio en son jardin de joie

" La voilà donc cette Chose affublée de ses maîtres

Qui détruisent l'harmonie! Ils en sont réjouis, les traîtres! "

Voilà ce qu'à peu près, Mêssieux, vous m'auriez dit

Si vous aviez le temps pour en mettre le prix:

De temps, il vous en reste pas l'ombre d’une aiguille,

Vous n'en eûtes jamais pas même une peccadille

Vous n'avez que du temps une idée balancière!

Pour qu'au bout vous posiez la rente viagère

Pour pouvoir là, devant ces nobles directions,

Me servir toutes ces vives élucubrations,

Que vous n'en eussiez pas articulé le quart

De la moitié du commencement d'une, car

Je me les sers moi-même, avec assez de verve

Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve.

mardi, 12 juin 2007

Mini enquête en pharmacie

 4 Pharmacies visitées pour trouver de l'eau de Boto. L'eau de Boto est un puissant antiseptique concentré, que l'on mélange à l'eau pour l'utiliser . C'est un rince-bouche très efficace, c'est aussi un produit très peu cher. Pour 1 pharmacie ce produit n'existe plus. Pour 2, suivantes, après avoir consulté un fichier, ce produit est toujours en vente, pour la dernière, elle ne connaissait pas. Et voilà comment un produit efficace et très peu coûteux disparaît de nos étagères, au nom de la rentabilité. Même sur le Net nous n'avons pas trouvé ce produit, c'est vous dire.

Si vous utilisez l'eau de Boto, temoignez......

lundi, 11 juin 2007

Sortie cinéma

medium_allez-yallah.jpgUn poème épique - une chanson de geste - à la gloire d'une caravane de femmes, se donnant la main des deux côtés de la méditerranée, pour combattre ce fléau de l'intégrisme religieux remettant en cause leurs droits universels à l'égalité. A pieds, en bus, en taxis... sous des tentes berbères dressées chaque jour dans une localité différente, au coeur des douars et bidonvilles du Maroc comme des banlieues déglinguées de France, une poignée de caravanières - musulmanes et non musulmanes - réunissent les femmes dans l'espace public pour dire leurs droits, prendre conscience de leur force et danser leur soif de liberté. Un pied de nez aux islamistes et machos de tous bords : des femmes qui dansent, c'est ce qu'ils ne veulent plus voir. Eh bien, justement, regardons-les ! Une approche nuancée et pleine d'humanité d'un sujet ô combien brûlant.

Séance vendredi 15 juin à 14h salle Jean Vilar (entrée 5 €)

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