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lundi, 15 octobre 2007
Entre Dora l'exploratrice et Oui-Oui
Voilà que chacune et chacun se prennent à s'occuper de politique locale. Rien de ce qui est dit aurait été dit si le Parti Socialiste avait voté autrement pour le désignation de son candidat. Mal lui en a pris de ne pas mettre dans l'urne socialiste les bons bulletins, désignant les bons candidats.
Quel en est le résultat audible à la MDQ St Nicolas? Et bien après la parution de l'Impartial, du jeudi 11 octobre, et la première page sur la candidate « Marie-Hélène Thoraval, suppléante de notre Député: Gabriel Bianquéri, les avis sont étonnants. Pourquoi pas une femme à la la mairie de Romans. L'effet Ségolène prend des directions inattendues.
Quand n'est-il exactement? Il semblerait que le manque d'opposition à la politique romanaise d'aujourd'hui n'ait pas permis de porté un débat contradictoire sur les effets, bons ou mauvais, des politiques engagés. L'équipe en place n' a jamais vraiment explicité sa politique et ne s'est que trop rarement confronté à une opposition, exceptionnellement discrète, avons le.
Faute de ces débats, l'électeur de base tend à considérer la chose politique comme faisant partie d'un domaine réservé, et surtout, soustrait à leurs avis, leurs ressentiments, leurs envies.
D'un coté les critiques politiques d'un Impartial populiste et de l'autre la glorification municipale dans un Romans-Mag entièrement dédié aux légitimes réussites locales.
Chacun s'accorde à dire que le débat politique est le ressort indispensable à la réussite d'une équipe municipale. Que sans ce débat, il est de notoriété journalistique, que rien n'a été fait de concret dans cette ville. Les propos tenus par cette future candidate relève d'un électoralisme évident. Comme le laisse entendre le candidat de la liste « société civile » - on démolit déjà l'existant et après on verra, ça ne pourra pas être pire de toute façon-. De plus nous entrons de plein pied, dans un corporatisme libéral pour l'un et pour l'autre dans sarkosisme bon chic bon genre..
Pire ou pas, nous voyons bien déjà quels sont les effets d'une politiques de droite dans nos structures, notamment sur l'encadrement des subventions, dangereusement tournées vers un devoir de résultat, niant au passage les lourdes difficultés sociales et culturelles des gens. La raison économique est la base d'une réussite personnelle, fortement compromise dans les couches populaires, faute de réels moyens.
Nous pouvons certes, être très critique sur quelques aspects de la politique romanaise, notamment en ce qui concerne le traitement social dans le quartier de la Monnaie, par exemple. A vouloir satisfaire les petits notables locaux, on finit par ne plus être lisible dans les politiques menées. Les Maisons de quartier avaient fait des propositions qui, pour des raisons de compétition locale, ont été écartées. Aujourd'hui, la raison qu'il l'a emportée il y a quelques mois est bien moins évidente. C'est bien le manque de débat contradictoire qui a conduit à des décisions se révélant, à terme, inefficaces.
Nous craignons donc au soir du 16 mars, que soit l'une ou l'autre des deux listes providentielles, soient mis à la marge, voir au rebut, les politiques sociales menées au profit d'une raison économique qui, on le sait, profite souvent aux mêmes.
Notre rôle n'est pas de désigner un candidat plutôt qu'un autre, mais d 'éclairer un débat politique confus ou rendu inaudible par des ambitions plus personnelles que collectives. Il y a des villes de Droite très audacieuses dans leur projet social, moins fait pour libérer les consciences que pour éteindre l'incendie social qui, au regard du feu qui couve, n'épargnera personne. Mais il y a des villes de Gauche tenant, au nom d'on de sait quoi, à faire le bonheur des gens, sans leurs avis puisque désignées pour cela. C'est compter sans cette population des quartiers, qui si éloignée des rouages de la politique qu'elle est, sent mieux que quiconque les effets néfastes d'une politique non participative. La Maison de Quartier a fait son choix, vous l'aurez compris.
16:20 Publié dans Clin d'oeil | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


Vive le sport en prison
Commentaires
Francis, je viens de lire ton commentaire sur LeRomanais et tu m'as fait éclater de rire : "C'est de la provocation !" :-))
Moi, j'ai pas le droit d'être sur la vitrine alors que mon blog GeneaSofts est le blog romanais le plus lu : 2500 visiteurs uniques (hors robots) et 12000 pages lues en moyenne par jour.
De même, en dessous de toi, ils ont mis un blog appelé "Patrimoine de la Drôme des Collines" dont la dernière note date du 19 mai ! Levons le mystère : c'est un blog animé par un des chefs de l'AIR.
Aux armes citoyens !
Ecrit par : Jean-Yves | jeudi, 18 octobre 2007
Y a qu'à Romans que les maisons de quartier usent et abusent de leurs subventions pour faire de la politique. Taisez-vous et occupez vous des gens. Je n'ai rien trouvé sur vos activités à part le centre de loisirs et les vacances des familles.
Rien n'est offert comme activités culturelles ou sportives. C'est du bla bla bla c'est tout.
Ecrit par : JC Foul | lundi, 22 octobre 2007
normal qu'il n'y ait rien sur les activités puisque nous n'en produisons pas !
Les actions de la MQ découlent de la demande des habitants et c'est selon cette demande que nous offrons cette action ( ex : des personnes voudraient apprendre à faire des plats typiques, nous mettons les gens en lien ils forment un groupe et ce groupe s'organise) .
Les activités organisés par l'offre de structures ne produisent pas de lien social, elles ne sont que de la consommation!
Pour la culture, il y a le service de la ville et la MJC Robert Martin, pour le sport, il y a les clubs sportif . Pourquoi faire des doublons?
Si c'est du blabla que de rétablir le dialogue, de renouer des liens entre habitants et bien, nous , nous revendiquons ce blabla.
Ecrit par : Brigitte | lundi, 22 octobre 2007
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