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vendredi, 29 février 2008
Hypocrisie dis-moi ton nom
Hypocrisie dis-mois ton nom?! Voilà comment débute notre histoire de raison avec une équipe municipale. Nous voulons montrer notre facilité à l'impartialité en accueillant à bras ouverts toutes les listes présentes, au seul argument d'éducation populaire, livrant à la population qui nous fréquente une opinion équitable pour une souveraineté éclairée. Pardi mon kiki, nous serions terriblement emmerdés qu'une autre liste, que celle dûment désigné par eux et nous, passa au deuxième tour.
Nous nous interdisons de prendre parti pour rester, auprès des habitants, les plus neutres possible, car aidé une femme battue, trouver un stage à un jeune, faire remettre l'eau ou aider une famille à partir en vacances, ce fait bien entendu en se déconnectant de la vraie vie, en tout cas de celle que promeut les libéraux dans une concurrence acharnée entre les bons et les autres, comme de celle qui tenterai de donner quelques solutions plus équitables. Bien sur, nous sommes d'autant plus démocrate que nous n'accueillons pas le FN, comme si notre opposition à ce parti renforcée notre belle âme de démocrate.
Eh bien oui, nous prenons partis et c'est tant mieux. Par exemple, Madame Thoraval veut faire des Maisons de quartiers des équipements essentiels dans les quartiers. Quels moyens, quelle autonomie, on ne sait pas. Mais ce disant, elle admet, sans le vouloir sûrement, que l'action de la présente municipalité n'est si mauvaise que ça en matière d'éducation populaire. Monsieur Perret lui n'évoque pas les Maisons de quartiers, un mutisme peut être du au refus qu'elles ont exprimées, à son égard, lors de sa proposition d'organiser le forum associatif en 2006. Sa présence aujourd'hui dans la bataille municipale nous oblige à penser que tout ce qui à pu être fait avec Romans d'Amour, avait un arrière goût d'arrière pensée électoraliste.
Pour « Romans ville française » de Monsieur Pinet, nous vous renvoyons aux années noires de Vitrolles. Reste la liste rose/verte/rouge conduite par Monsieur Bertholet. Une des propositions de cette liste émane directement d'une réflexion des maisons de quartiers: les assemblées de territoires: donc acte.
Nous vous donnons rendez-vous le 17 mars pour continuer le combat pour une société plus juste et plus solidaire. D'ici là allez voter, faites de la politique et n'oubliez pas qu'aux pieds des arc-en-ciel se cache un trésor illusoire.
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jeudi, 28 février 2008
Moment ordinaire au commissariat
A Contre-Coups, collectif contre les violences conjugales, la permanence téléphonique fonctionne.
Mardi 26 février, le portable sonne, c’est le commissariat de Romans.
Une femme est venue déposée plainte contre son mari pour violence conjugale.(avec un ITT de 15 jours !)
Les deux parties sont dans les locaux et la femme a besoin d’être écouté, elle est sous le choc et ne veut pas quittée le commissariat.
Une bénévole du collectif arrive au commissariat, elle est accueillie par une hôtesse et un officier de police qui lui expliquent la situation « cette personne est perdue , elle sous le choc ». Je lui propose de l’emmener à la Maison de Quartier pour discuter mais finalement nous restons au commissariat.
On nous propose un lieu pour discuter (l'office).La victime me relate qu’elle a croisé dans les locaux du commissariat son mari qui l’a menacé du poing devant des policiers témoins. Un policier le confirmera.
L'officier de police ayant auditionné le mari arrive dans l’office et nous met dehors en informant la victime qu’il veut la réentendre car « elle a menti ! », qu’elle prend des cachets et que c’est donc une hystérique, qu’elle a frappé sa belle mère(qui n’a pourtant pas eu d’ITT !) et j’en passe…
Nous tombons de haut toutes les deux, cette personne vient de passer du statut de victime à coupable. Depuis quand les officiers de police prennent parti pour l’un des deux camps ? Seuls des juges ont ce pouvoir. Ils ont tout de même été témoin dans leurs locaux de menaces proférées par le mari!!
Cette femme arrivée quelques heures auparavant au commissariat complètement perdue et choquée, reçoit un deuxième choc…
Nous nous retrouvons dans un autre bureau où la victime se défend et où 3 des collègues de ce lieutenant essayent de minimiser la situation, selon leur dire « il ne serait pas très diplomate » et c’est faute à pas de chance qu'elle soit tombée sur cet officier, « il est comme ça »ce serait donc son caractère qui prendrait le dessus ! Désormais, et selon l'anecdote il serait bon de se renseigner sur la personne qui est de permanence avant d’aller porter plainte, car selon le ressenti de votre interlocuteur vous serez reçu plus ou moins correctement.
Les propos de ce lieutenant étaient à la limite du correct et de « l’entendable » pour une victime.
Elle n’est pas ré entendu le soir même mais convoquée le lendemain matin à 9h, elle souhaite ma présence. Je la ramène chez elle. Je l'a ramène alors que la voiture du mari est là. Nouvel épisode cocasse. Elle ne peut pas la conduire, c'est pas sa voiture. Il faut l'autorisation du mari: rigolo non!!
Cette personne a donc eu dans la journée 5 interlocuteurs différents au commissariat avec des discours complètement opposés.
Le lendemain matin, la victime complètement perdue me dit qu’elle veut enlever sa plainte pour ses enfants car son mari n’est pas un criminel. Après avoir vécu sa journée d’hier et les propos d’accusation porté par ce lieutenant, je crois que tous les ingrédients étaient présents pour la faire un peu plus culpabilisé et arrivé au but: de lui faire retirer sa plainte.
Le lieutenant toujours aussi aimable (pas de bonjour en arrivant) me demande qu’est ce que je fais là et rajoute qu’il a convoqué seulement Madame et que je dois descendre en bas l’attendre à l’accueil. Je lui rétorque que Madame souhaitait ma présence. La confrontation avec son mari à lieu mais je n’y suis pas invitée.
La victime annonce qu’elle veut enlever sa plainte et va entamer une procédure de divorce mais la réponse est aussi sèche, « il est trop tard, maintenant la plainte est parti au procureur, il faut que vous lui fassiez un courrier mais il se peut qu’il n’en tienne pas compte»
Après ce passage chez le lieutenant, nous allons à l’accueil pour récupérer le récépissé de la plainte qui ne lui avait pas été donné la veille. L’hôtesse d’accueil nous envoie dans le bureau du responsable des plaintes qui a eu un tout autre discours par rapport à celui de son collègue. Il lui conseille de garder sa plainte, qu’elle a fait un grand pas et que sa démarche est bonne. Il lui conseille de prendre le temps de réfléchir avant d’envoyer une lettre au procureur (le délai étant de 15 jours). Enfin une personne à l’écoute qui ne juge pas!
Il est tout de même inquiétant d’entendre les discours aussi divergeant d’une personne à l’autre, cet évènement montre bien un manque de formation pour l’accueil des personnes victimes de violences conjugales.
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mercredi, 27 février 2008
LES FRANCHISES SUR LES SOINS
Les franchises sur les soins sont entrées en application le 1er janvier 2008.
Malgré l’appel lancé sur Internet dès le mois de Mars 2007, malgré le relai pris par un collectif d’organisations contre les franchises*, malgré le travail militant pour expliquer et dénoncer cette mesure, les franchises sur les soins que Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux depuis de nombreuses années sont entrées en vigueur après que le principe en ait été voté le 26 octobre à l’Assemblée par les députés UMP, qui choisirent ainsi de « responsabiliser » les cancéreux, les dialysés, les diabétiques et les accidentés du travail.
Tout juste notera t’on que le projet initial de franchise sèche sur les 50 ou 100 premiers euros de dépenses annuelles, qui aurait exclu de tout remboursement 27% des assurés sociaux ( les plus jeunes, les moins malades ) avait été finalement abandonné par Nicolas Sarkozy, au grand dam des assureurs privés** qui attendaient ce signal pour fragiliser encore vis-à-vis de ce public le système solidaire.
Le principe des franchises : une retenue de 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicaments, sur chaque acte infirmier ou de kinésithérapie, sur chaque prise de sang, et une retenue de 2 euros sur chaque transport sanitaire, à concurrence de 50 euros par an, pour l’instant***. ( en supplément des forfaits de 50 euros par an sur les consultations médicales, déjà en vigueur depuis la réforme Douste-Blazy de 2005)
Au prétexte de « responsabiliser » les malades, puis de financer l’Alzheimer ( en taxant en priorité les patients les plus fragiles et dépendants), le gouvernement a choisi de mettre à mal encore une fois le principe d’assurance-maladie solidaire hérité du pacte de 1945.
Pourtant, au moment où cette mesure entre en application, le réel se rappelle au bon souvenir du Président. Des patients fragilisés découvrent au jour le jour la réalité des franchises. Contrairement à ce qui a longtemps été claironné par le Ministère de la Santé, les pauvres paient les franchises sur les soins. Le seuil de pauvreté en France est de 817 euros, et seuls sont exemptés ( hormis les femmes enceintes et les enfants), les personnes subsistant avec moins de 610 euros par mois.
Dans ce contexte de détresse et de colère, la grève de soins de Bruno-Pascal Chevalier****, travailleur social de 45 ans, atteint du SIDA, représente hélas l’aboutissement inéluctable d’une logique purement financière, d’une lubie présidentielle. Les médias se tournent alors vers lui en masse, s’intéressent à la question des franchises, certains pour la première fois. Et de nombreux Français découvrent aujourd’hui, bien tardivement, la question des franchises sur les soins, qui met en difficulté de nombreuses personnes âgées, invalides, atteintes d'affections de longue durée, mais aussi de plus en plus de personnes et de familles à faibles revenus qui ne peuvent déjà plus faire face aux dépenses de santé et ne se soignent plus qu'en repoussant à plus tard leurs démarches de soins.
L’appel contre la franchise a ainsi engrangé au courant du mois de Janvier plus de 5000 signatures en une après-midi après un sujet au Journal télévisé de France 2, pour atteindre 116.000 signatures sur le site, et 36.000 signatures papier récoltées par Bruno-Pascal Chevalier.
L’appel contre la franchise, ainsi que les initiatives locales et nationales, restent d’actualité. Signez la pétition, faites la signer.
Les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité.
Inutiles économiquement, dangereuses médicalement, injustes moralement, elles témoignent d’une étrange politique de civilisation, qu’il nous revient de combattre, et de sanctionner.
10:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 26 février 2008
Quel cirque !!
Certains s'en sont pris aux clowns en s'en prenant aux affiches électorales d'un candidat, plus précisément en affublant ce candidat d'un nez rouge. Cette attaque contre les clowns est vraiment méchante pour cette profession, nous nous sentons solidaires de celle ci d'autant qu'aucune mesure n'est évoquée dans le rapport Attali, comme par exemple, une diminution de la tva sur la vente des nez rouges, la possibilité de faire de la politique sans diplôme, ouvrant ainsi la voie des milliers d'emplois ou de reconvertirons, bien qu'il soit, malgré les apparences, plus facile de faire de la politique après l'arène que le contraire.
Après vérification ce n'est pas un clown qui se présente mais un montreur d'écharpes, comme il existait avant des montreurs de courant d'air, des empailleurs d'étang ou des plieurs d'ampoules. Ce que la politique perd en clarté elle le gagne en simplicité et ce qu'elle perd au jeu elle le regagne en escalade à mains nues. Non la politique n'est pas un jeu de hasard, nous cessons de le répéter et c'est vraiment énervant de ne pas être entendu par nos concitoyens, en un seul mot, vous aurez apprécié. Aucun candidat ne mérite d'être tourné en ridicule, bien que le ridicule ne soit plus meurtrier depuis la loi sur l'interdiction de péter dans l'espace publique. Bref, qui sen prend aux candidats s'en prend aux candidats et nous allons voir de quel bois nous nous chauffons et si la moutarde vous monte au nez, un conseil, ôtez ce nez rouge qui ridiculise la profession.
14:29 Publié dans Clin d'oeil | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
vendredi, 15 février 2008
La police refrappe fort
Le 31 nous vous racontions les déboires d'une femme, qui menacée, s'est vue renvoyée dans son foyer faute de se présenter aux heures normales de dépôt de plainte. Eh oui, la violence conjugale a des contraintes administratives qui n'ont pas été expliqués aux maris violents. Le collectif Contre-Coups s'est adressé au commissaire, au Maire pour leur narrer cette triste aventure. Le résultat est une appréciation du commissariat en ces termes: "vous vous êtes refermés des portes"! Autrement dit, il ne faut pas dénoncer des pratiques policières anormales car ils peuvent nous mettre des freins aussi à cet endroit.
Pas plus tard que jeudi 14 février, des violences conjugales amènent une autre femme au commissariat: même violences, même punition, c'était plus l'heure, le commissariat ferme. Vous en penserez ce que vous voudrez, mais nous disons nous: c'est dégueulasse ... Nous n'en dirons pas plus sur les démarches entreprises après ces violences pour protéger cette jeune femme, quand même, dans quel monde vivons-nous !!!
15:35 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
jeudi, 14 février 2008
La citoyenneté, ça s'mérite
D'aucun pouvait penser que j'avais oublié ce deuxième concours des projets citoyens. Certes non. D'autres étaient étonnés de n'avoir rien lu dans le blog. Certes oui. Réparons cette erreur et haro sur le baudet, encore que c'est traiter bien mal cet animal.
D'abord il faut bien dire que l'affluence n'y était pas, comparée à celle de l'année précédente au cinéma Lumière. Est-ce l'arrivée dans le public, la salle Jean Vilar; qui est à l'origine de cette notoire désaffection?
Aprés une courte présentation de ce concours 2007, par Monsieur le Maire, qui au passage ne dit pas un mot ou presque sur le projet 2006. D'ailleurs personne n'aura véritablement eu un bilan sur la première édition. Peu importe, c'est hors sujet. Nous ne savons toujours pas combien il y a de martinets, c'est probablement pour ça qu'on recommence cette année.
Arrive la présentation des projets retenus; Première stupéfaction; il y a un classement, les 3 premiers et puis les autres. Nous découvrons donc qu'il y a une hiérarchie dans la citoyenneté. Foutue éducation populaire qui produit ce genre d'ineptie. Il y avait peut trop d'instits ou de profs dans le jury, qui habitués à classés nos enfants, ont poursuivi cette néfaste habitude dans ce genre d'action, qui devrait bien au contraire, mettre en cote à cote les engagements citoyens.
Puis vient un projet photos présenté par la jeune chambre économique dont l'objet est: recréer du lien entre salariés et employeurs. Là les bras m'en tombent. Nous sommes dans le grand n'importe quoi. Il faut en rire pour être sur de ne pas en pleurer.
Puis des projets refusés l'année d'avant sont primés au seul fait que nous avons ajoutés aux critères le mot: international.
Je n'arrive pas à comprendre comment un projet : les concours citoyens, action romanaise peut valoriser une action au Maroc. L'idée du projet est louable mais pourquoi ne pas l'avoir financée dans le cadre de comité de jumelage ou de Romans international.
Il y aurait mille choses à dire, tant l'idée des « projets citoyens » est aujourd'hui très éloignée de l'ambition de départ. L'objet demande beaucoup plus de rigueur sur l'évaluation des projets présentés, comme par exemple ceux des projets émanant des collèges ou lycées. Comme ceux qui priment à 3 reprises les mêmes personnes.
Comme souvent une action citoyenne devient une animation de patronage au prétexte de ne pas décevoir les copains du moment. Conclusion, pour prétendre à la citoyenneté il faut avant tout être éveillé.
09:45 Publié dans Clin d'oeil | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 12 février 2008
Pour y voir de plus près à la maison de quartier
Réunion publique pour les Municipales
Marie Hélène Thoraval - mardi 12 février 19h
pour " Ensemble un nouvel élan"
Heni Bertholet - 21 février 19h
pour "toutes nos forces pour Romans"
Réunion publique pour les cantonales
Pierre Pieniek - mercredi 13 février 19h
17:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
vendredi, 08 février 2008
Création d'emplois
Le gouvernement, via Bercy, vient de décider de supprimer la réductiont de 20€ pour toutes celles et ceux qui faisaient leur déclaration de revenus par internet. Cette réduction serait réservé aux primo-déclarants. Arrêtons dès maintenant de faire nos déclarations sur internet, réemployons le papier, de plus pour traiter ces déclarations, il faudra embaucher. Comme celles ci sont imprimées sur du papier recyclé, il n'y a pas de massacre dans nos forêts et en plus nous créons des emplois.
C'est 20€ représente 148 millions d'euros auxquels il faut déduire le coût en papier des déclarations, de l'impression et leurs traitements par les services fiscaux. Aprés la tranche d'abbatement supprimé, voilà les 20€ déductible par déclaration internet. Reprenons nos bonnes vieilles habitudes et résistons comme on peut. C'est pas grand chose, c'est vrai, mais ça va tellement encombrer Bercy. Ne soyez pas avare de petits plaisirs.
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jeudi, 07 février 2008
Balkany un triste con
Balkany piégé par des faux journalistes. Il croyait être avec une télé américaine. C'est un ami personnel de notre cher Président Sarkosy. Allez voir ça de prés, c'est lamentable, pas drôle, dégueulasse, la droite libérale en somme. Celle que soutient Marie Hélène Thoraval et Georges Perret, puisqu'à aucun endroit de son projet, ou plus exactement de ses intentions, il ne la dénonce.
08:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 06 février 2008
Un soir au Fouquet's
Un voile se lève sur la nuit fondatrice de la Sarkozy triomphante. Le 6 mai et la soirée au Fouquet’s, célèbre et non moins select resto des Champs-Elysées. Un épisode marquant, symbolique du Sarkozysme. Deux journalistes se proposent de retracer la soirée et livrent la liste des invités.
"Une nuit au Fouquet’s", c’est le titre du bouquin publiée par Judith Perrignon et Ariane Chemin (qui après la Femme fatale se spécialise décidemment dans la narration de d'événements où elle n’était pas présente. Chapeau l’artiste). C’est grâce à ce "récit" que l’on apprend la liste des invités du nouveau chef de l’Etat au soir de son sacre. Et elle donne le tournis. Du CAC 40, du CAC 40 et du CAC 40, bien sûr. Des vieilles stars du ciné français beaufisés, des sportifs sur le retour et quelques amis à plus de 100 000 Keuros l’année. Des broutilles. C'est long mais ça vaut le coup.
Allez, ces guest-stars soigneusement choisies par Cécilia Sarkozy sont une cinquantaine, les voilà, plus ou moins classifiés.
Amis de Cécilia, l’éphémère première dame de France:
- Mathilde Agostinelli, responsable de la communication de Prada France et Robert Agostinelli, fondateur du fonds d'investissement Rhône Capital, membre du Council on Foreign Office. Pour info, ce sont entre autres eux qui ont invité les Sarko à Wolfeboro. Et elle qui a habillé toute la petite famille lors du défilé du 16 mai. Gratis. Qu'il est doux d'avoir des copines.
- Agnès Cromback, présidente de Tiffany France et Bruno Cromback, joaillier, PDG d'Augis 1880. C’est l’autre couple puissance invitante de Wolfeboro. On notera que ces couples là s'assemblent bien.
- Xavier de Sarrau, avocat et ancien président d’Arthur Andersen Europe et Sylvie de Sarrau, le couple des meilleurs amis, enfin ça c’était avant Rachida Dati.
- Patrick Balkany, député-maire de Levallois-Perret et Isabelle Balkany, premier adjoint de son mari, vice-présidente du Conseil général des Hauts-de-Seine. Ils concourent aussi dans la catégorie du couple meilleur ami, mais sont un peu trop gaffeurs pour être des prétendants fiables. Se sont répandus dans les médias après l’Annonce du 18 octobre.
15:40 Publié dans Clin d'oeil | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mardi, 05 février 2008
Flop départ
Pot de départ de Caroline Laurans, psychologue du DRE, entourée de toutes celles et de tous ceux qui avaient entretenu un partenariat dans la commission petite enfance. Pot d'un départ forcé, puisque c'est suite à une manoeuvre peu glorieuse de la part de son employeur, la caisse des écoles du DRE, qu'elle s'est vu remerciée durant sa période d'essai, ceci aprés plus d'une année de bons et loyaux services .. bizarre non . Il est dit que cette décision fut longuement méditée. Nous savons donc dorénavant qu'une méditation, de type "réussite éducative" se contient dans une période d'une quinzaine de jours. C'est bon à savoir. La Maison de quartier exprime son profond désaccord et s'associe à l'incompréhension du groupe de travail sur la petite et enfance, incompréhension teintée, pour certains, d'indignation.
Bonne chance à Caroline pour l'avenir.
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lundi, 04 février 2008
Eclairons-nous un peu
Un Premier ministre qui s'ébroue devant les caméras en sortant de l'eau, un ministre qui s'affiche dans les revues "people" avec sa femme et ses enfants, un président de la République qui caresse la croupe des vaches au Salon de l'agriculture, un maire qui augmente les impôts locaux au début de son mandat pour mieux les baisser juste avant les prochaines élections, un président de région qui utilise son budget communication pour son image de marque, des décisions pleines d’arrière-pensées électoralistes, de la tactique politicienne, des calculs politiciens, bref, de la politique politicienne, ...
A quoi donc jouent nos hommes politiques, l'oeil rivé sur leur côte de popularité ?
Qu'est-ce qui les préoccupe à ce point, sinon de mettre toutes les chances de leur côté en vue de leur réélection ?
Conserver le pouvoir à tout prix ! Egoïstement ! En utilisant les moyens mis à disposition par leur fonction d'élus ou celle qui leur est confiée (pour les ministres) !
Qu'ils soient de droite ou de gauche (la nature de l'homme est ainsi faite), l'horizon des politiciens semble se limiter à la prochaine échéance électorale. La durée des mandats étant de cinq ou six ans, cela fait en moyenne une perspective restreinte à deux ans et demi ou trois ans.
C'est-à-dire, à l'échelle d'une société, au court terme.
Quant au long terme, on ne s'en préoccupe que lorsqu'il s'est tellement rapproché qu'il est devenu un court terme qu'il faut traiter... dans l'urgence. (Pierre Tourev)
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Le rapport Attali
Voici une contre-expertise, trés interressante, du rapport Attali.
09:35 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


Vive le sport en prison