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lundi, 21 avril 2008

Que doit-on attendre de l'aprés mars 2008

 Cette question se pose pour tous mais pour l’heure nous nous la posons pour nous même, structure d’éducation populaire, impliquée dans la vie politique locale, par ces objectifs désignés : participation des habitants et démocratie participative.

Difficile de se faire admettre comme autonome et indépendant dans ce débat général sur la ville, débat qui couvre à la fois le reconquête d’un pouvoir émoussé et le maintient d’un personnel politique en CDI. A telle enseigne, cet éventaire consensuel, présentant l’ensemble des blogs et autres sites locaux et dans lequel nous avons été répertoriés sous la catégorie « ville ». Rien n’est jamais du au hasard, ce regard qui fait de nous des porteurs d’eau, n’est que l’envie de l’être pour son auteur ? En effet, il semblerait aujourd’hui que l’écrit médiatique vaut : engagement politique.

Mais avant tout revenons sur les politiques de la ville : L’une des finalités de la politique de la Ville est d’intégrer les quartiers défavorisés dans la dynamique urbaine. Cette dimension a été présente tout au long de son évolution, depuis le développement social des quartiers, et même depuis les prémices de cette politique, dans les années 70 au cours desquelles sont apparus les thèmes de la réhabilitation de l’habitat social et de l’habitat ancien populaire concrétisés dans les opérations Habitat et Vie Sociale. Elle a pris des formes différentes, selon que l’accent était mis sur les quartiers comme microcosmes sociaux à re-dynamiser (période DSQ), sur la relégation de leurs habitants à ré-insérer (DSU), ou sur la nécessité d’englober ces démarches dans la politique urbaine des collectivités territoriales et de l’Etat (contrats de ville).

A Romans comme ailleurs ce pose le problème du droit à la ville :, c’est à dire le droit au logement, à l’emploi, aux services, à la culture, à la qualité urbaine et à la citoyenneté. Certes ces droits sont de moins en moins simultanément respectés, et pas seulement dans les quartiers défavorisés. Mais on s’accorde généralement sur le fait que les quartiers dits en difficultés sont les lieux du plus grand cumul de handicaps face à ces droits fondamentaux. Ainsi s’organisée, par le biais de dispositifs, une politique sociale et culturelle relevant du seul fait de la paix sociale. L’idée étant que le liant social passe avant tout par la réduction des problèmes posés dans les quartiers dit : en difficultés.

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