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jeudi, 29 mai 2008

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mardi, 27 mai 2008

Coup de pouce solidaire

La Commission Femmes de l'ASTi vous invite à une formation 
"Persécutions des femmes et droit d'asile", samedi 31 de 10h30 à 
17h30 à la Maison des Sociétés, salle 31.  Merci d'appeler le 
04 75 56 03 67 si vous voulez y assister.

 A table tout le monde le Samedi 7 juin

St Marcel les Valence sur le site de la ferme Marquet

l'agriculture durable dans nos paniers 12h/16h

Bourg les Valence au lycée agricole du valentin

Les produits de la terre pour tous 17h/23/

Animations - projection - tables rondes - produits du terroir

Organisation: 06 30 53 79 39

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jeudi, 15 mai 2008

Silence ..! on tourne la page

  db3652aed0f3c97efdd0f60e2544b384.jpgLe collectif Contre-Coups, qui rappelons le, lutte contre les violences conjugales et familiales, avait un projet ambitieux mais néanmoins raisonnable; celui de se faire financer un ou deux logements d'urgence ainsi qu'un accompagnement en soutien aux victimes, le tout dans le cadre de Daphnée3, un financement européen. Il fallait pour faire aboutir ce dossier un soutien de la ville de Romans. Soutien que nous avons sollicité auprès de l'élue aux droits des femmes. Il y a eu une oreille attentive, visiblement pas les deux, puisque cela fait plus d'un mois que nous n'avons aucune nouvelle de cet éventuel soutien, est-il besoin de le rappeler, consistait à dire que celle-ci, la ville de Romans, entendait faire de ce dossier des violences un objectif majeur de ce mandat, pris en charge par sa délégation aux droits des femmes. Vous me direz qu'il faut quelques temps pour que tout le monde prenne ses marques. Voilà un joli sursis pour les quelques violents, qui ne manqueront pas de ne pas en donner eux: du sursit. Enfin vous l'aurez compris, il n'y a pas eu de réponse, dommage très dommage puisque le délai du dépôt du dossier est aujourd'hui largement dépassé. Après le concept démocratie participative, voilà celui des droits qui passe aux oubliettes électorales. Après tout ce n'était qu'un concept, comme chez Renault, une sorte de prototype urnal. Le débat porte encore sur la position du volant pour une conduite à gauche, au centre ou à droite. Nous nous consolerons avec une participation au carnaval qui lui semble vouloir respirer un air plus populaire que les années précédentes. Cela étant dit, n'oubliez pas la nuit du 31 mai au 1er juin, c'est la nuit blanche à St Nic, pour ces vingt-ans, nous allons brûler Carmentrante !! Finir en cendres voilà une belle fin pour une fumeuse .. pas vrai Brigitte!!

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mardi, 13 mai 2008

OGM et leurre font bon ménage

Les débats parlementaires sur la loi OGM laissent un goût amer, parce qu’ils révèlent le peu de préparation de nos élus à traiter une question aussi grave que l’introduction des plantes transgéniques dans nos champs.
Pourtant, ils ont une chance inouïe que n’avaient pas leurs collègues d’Outre-Atlantique, il y a douze ans : pouvoir bénéficier du bilan que l’on peut dresser, aujourd’hui, d’une décennie de cultures OGM dans ce grand laboratoire à ciel ouvert que constitue l’Amérique du Nord et du Sud.

Pendant trois ans, j’ai sillonné les prairies et pampas du nouveau monde transgénique et j’ai écouté les paysans, petits et grands, y compris ceux qui se sont lancés les yeux fermés dans la culture des plantes pesticides de Monsanto. Et que m’ont-ils dit ?

1) La coexistence entre les cultures OGM et non-OGM est impossible. C’est un leurre ! Un exemple : au Canada, le colza Roundup ready de Monsanto a contaminé toutes les variétés conventionnelles et fait disparaître le colza biologique, ainsi que me l’a expliqué René van Acker, agronome à l’université de Manitoba.
Quant aux « distances de sécurité », ça fait belle lurette qu’elles sont passées aux oubliettes : le colza, comme le maïs du sud-ouest de la France, est une plante allogame qui se reproduit par pollinisation croisée, grâce aux vents et aux insectes que les bricoleurs du génie génétique ne parviennent toujours pas à contrôler…

C’est précisément l’expérience qu’ils ont eue avec le colza transgénique qui a poussé les grands céréaliers du Canada et des États-Unis à s’allier avec… Greenpeace pour s’opposer à la mise sur le marché du blé Roundup ready de Monsanto, en 2002.
C’est ce que m’a rapporté Ian McCreary, qui n’est pas un dangereux écolo-radical, mais le vice-président de la puissante Commission canadienne du blé, regroupant les céréaliers canadiens, lesquels sont, en général, des producteurs d’OGM (maïs, colza, soja).
« Certes, nous avions peur de perdre nos marchés à l’exportation, car nous savions que les consommateurs européens et japonais n’auraient pas mangé de blé transgénique, mais nous ne voulions pas non plus mettre en danger la biodiversité du blé, m’a-t il expliqué. Enfin, nous craignions que le blé Roundup ready entraîne une augmentation de nos dépenses d’herbicides à cause de l’apparition de “volontaires”… »

2) Car, n’en déplaise à une certaine compagnie de Saint Louis, ses OGM n’entraînent pas la réduction de la consommation de pesticides, mais au contraire, à moyen terme (après trois ou quatre ans), une… augmentation.

Pour la « technologie Roundup ready », selon le terme de Monsanto (à savoir les plantes manipulées génétiquement pour pouvoir absorber le Roundup – elles représentent 70 % des cultures transgéniques mondiales –, un herbicide très toxique fabriqué aussi par la firme), les producteurs sont, aujourd’hui, confrontés à un double problème :
l’apparition de mauvaises herbes devenues tolérantes puis résistantes au Roundup (d’où la nécessité d’augmenter les doses, voire de passer à des classes d’herbicides plus puissants, que Monsanto a d’ailleurs déjà dans son pipe line) ; et les fameux « volontaires ». Ce sont des graines (par exemple de colza Roundup ready) qui sont tombées sur le sol lors de la moisson et qui germent l’année d’après. Si le paysan a décidé de procéder à une rotation de ses cultures, il se retrouve alors avec des pousses de colza dans un champ de blé, dont il ne peut se débarrasser parce qu’elles sont résistantes au Roundup !

Concernant les OGM dits « Bt » – comme le maïs MON 863, dont la culture a été suspendue par le gouvernement français –, le bilan n’est guère plus brillant : une étude publiée par l’université de l’Arizona confirme les prédictions des entomologistes, à savoir que les insectes ravageurs du coton sont devenus résistants à la toxine.
Je rappelle que le Bt est une toxine insecticide naturelle produite par une bactérie du sol (bacillus thurigiensis) et utilisée sous forme de pulvérisation par les agriculteurs biologiques. Monsanto a introduit le gène qui code pour la toxine dans ses OGM, lesquels la produisent donc en permanence. Pour repousser l’inévitable phénomène de la résistance des insectes (ah ! L’incontrôlable évolution des espèces !), la firme et les autorités agricoles exigent que les producteurs plantent 20 % de leurs champs avec des variétés non-OGM – les fameuses « zones refuges » –, où sont censés pulluler les insectes « normaux » pour que ceux-ci se croisent avec leurs cousins devenus résistants au bacillus thurigiensis, provoquant ainsi une « dilution génétique »…
À terme, les grands perdants de la « technologie Bt » sont les agriculteurs biologiques, qui ne pourront plus recourir à l’insecticide naturel, en raison même de la résistance développée par les insectes…

3) Quand vous parlez avec les farmers nord-américains, il y a un mot qui les fait méchamment se crisper : « StarLink ». Ce maïs Bt, produit par Aventis, a provoqué en 2000 une énorme catastrophe sanitaire. Il faut dire que son histoire est exemplaire de l’aberration kafkaïenne qui caractérise le processus d’homologation des plantes transgéniques. En effet, soupçonnant que ce maïs pesticide était allergène, l’agence de protection de l’environnement (EPA) l’avait autorisé pour la consommation animale, mais interdit pour la consommation humaine ! Résultat : des épis de StarLink se sont retrouvés dans la chaîne alimentaire. Voilà comment des milliers de citoyens américains, qui mangeaient des enchiladas et tacos dans les restaurants tex-mex, ont été saisis de symptômes qui « allaient de la simple douleur abdominale, diarrhée et éruption cutanée, jusqu’à des réactions plus rares mettant la vie en danger », selon le docteur Marc Rosenberg, un allergologue qui fut chargé de conseiller le gouvernement dans cette lamentable affaire, laquelle a coûté à Aventis un milliard de dollars…
À noter, que huit ans après le retrait du marché de toutes les semences StarLink, le maïs maudit continue de contaminer les stocks des États-Unis à hauteur de 1 %…

4) Last but not least, le cauchemar des agriculteurs du monde transgénique, c’est la « police des gènes », créée par Monsanto pour vérifier que les « serfs » du nouvel ordre agricole, pour reprendre le mot de Dan Glickman, l’ancien secrétaire à l’Agriculture de Bill Clinton, ont bien racheté leurs semences, chaque année, ainsi que l’exige le « contrat d’utilisation de la technologie » qu’ils doivent signer. Car les OGM sont brevetés. Un petit « détail » lourd de conséquences, qui a profondément bouleversé la vie dans les campagnes nord-américaines et qui, curieusement, fut totalement absent des débats parlementaires français.

 Monique Robin

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vendredi, 09 mai 2008

Eco-voiturage

91c138f9755c13b81d9cb98f3f2cf151.jpgAdhérent(e)s et sympathisant(e)s

  Le Grenelle de l'environnement a montré un formidable consensus pour lutter contre le réchauffement climatique. Heu... oui... mais... avons-nous vraiment envie de faire évoluer nos comportements?

  Notre association Ecovoiturons dont l'objet est développement du covoiturage soufflera en avril sa 1ère bougie. Nous avons ouvert la voie, mais tout reste à faire. C'est l'occasion de faire un 1er bilan et de partager nos expériences pour devenir un peu moins "accros" à la voiture en solo.

Nous vous invitons donc à notre

Assemblée Générale annuelle (ouverte à tous)

mardi 13 mai à 20h à Valence 

(rue St Jean, salle Tazieff de la Maison des sociétés) 

Et... pensez à venir en covoiturage, avec Ecovoiturons.

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On parle de nous

f274146f5d19e61067be42328b297679.gifPolitis cite, dans un numéro spécial consacré au commerce alternatif, les Maisons de quartier Coluche et St Nicolas, en parlant des deux AMAP  (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) qui y ont vu le jour il a plus d'un an. C'est à lire ici

08:25 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

lundi, 05 mai 2008

Grève des écoles le 15 mai

"Le gouvernement a allumé tous les incendies dans l'éducation nationale, on n'est pas là pour faire les pompiers. Il n'y a pas de raison que des fonctionnaires municipaux brisent un mouvement de grève de fonctionnaires nationaux". Comme à la Mairie de Paris et probablement la mairie de Romans, la Maison de Quartier St Nicolas n'accueillera pas les enfants de l'école St Just. Nous invitons Monsieur Darcos et pourquoi pas Madame Thoraval à prendre cette initiative. Certes c'est génant pour les familles, mais si la gène est un argument aussi précieux, que dire de celle occasionnée par la précarité de l'emploi ou les bas salaires. Profitons-en pour fêter un joyeux mauvais anniversaire à notre Président.

08:44 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

jeudi, 01 mai 2008

Quand le Ministre parle

"Il me semble qu'il est important de diffuser le plus largement possible ces propos du Ministre de la Fonction publique (sic) rapportés par Charlie-Hebdo,  tenus lors d'une réunion de la Fondation Concorde,  proche de la majorité actuelle, le mercredi 20 octobre 2007 au Café Restaurant Pépita à Paris :

 "Les retraités de la fonction publique ne rendent plus de services à la  nation. Ces gens-là sont inutiles, mais continuent  de peser très lourdement. La pension d'un retraité, c'est presque 75% du  coût d'un fonctionnaire présent. Il faudra résoudre  ce problème."
"Le grand problème de l'État, c'est la rigidité de sa main-d'oeuvre. Pour  faire passer un fonctionnaire du premier au deuxième étage de la place Beauvau, il faut un an. Non pas à cause de  l'escalier [rires dans la salle], mais des corps. Il y a 1400 corps. 900 corps vivants, 500 corps morts [rires], comme par exemple l'administration des télécoms. Je vais les remplacer par cinq filières professionnelle qui permettront la mobilité des  ressources humaines : éducation, administration générale, économie et finances, sécurité sanitaire et sociale. Si on ne fait pas ça, la réforme de l'État est impossible. Parce que les corps abritent des emplois inutiles. "A l'heure actuelle, nous sommes un peu méchants avec les fonctionnaires. Leur pouvoir d'achat a perdu 4,5% depuis 2000."
"Comme tous les hommes politiques de droite, j'étais impressionné par  l'adversaire. Mais je pense que nous surestimions  considérablement cette force de résistance. Ce qui compte en France, c'est la psychologie, débloquer tous ces verrous psychologiques."
"C'est sur l'Éducation nationale que doit peser l'effort principal de  réduction des effectifs de la fonction publique. Sur  le 1,2 million de fonctionnaires de l'Éducation nationale, 800 000 sont des  enseignants. Licencier dans les back office de l'Éducation nationale, c'est facile, on sait comment faire, avec Éric Woerth [secrétaire d'État à la Réforme de l'État] : on prend un cabinet de conseil et on change les process de travail, on  supprime quelques missions. Mais pour les enseignants, c'est plus délicat. Il faudra faire un grand audit."

"Le problème que nous avons en France, c'est que les gens sont contents des services publics. L'hôpital fonctionne bien, l'école fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un  discours, expliquer que nous sommes à deux doigts d'une crise majeure - c'est ce que fait très bien Michel Camdessus , mais  sans paniquer les gens, car à ce moment-là, ils se recroquevillent comme des tortues."

10:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note