« Mise au poing | Page d'accueil | Animation de quartier »
mercredi, 09 juillet 2008
Cachez ces jeune que je ne saurais voir
Part ou à part du projet. Voilà quel fût l'intitulé d'un travail, au coeur d'un centre social. Dans les centres sociaux, la mise à disposition de locaux pour les jeune ont invariablement conduit à une disparition du projet du centre social. Tout projet se construit autour de l'inter-générationnel, la mixité des âges. Pourquoi ne pas proposer un espace fille, un espace garçon. Des salles communautaires, un espace gay et lesbien, bref des espaces, où pour conquérir le paix sociale on séparerait toutes les composantes d'une société, qui stigmatisées par leurs attitudes, se verraient contraintes à vivre dans une autarcie sociale et culturelle. L'idée est en fait de sortir la jeunesse de l'espace publique et de la mettre à l'abri des regards bien [ou]malveillants. C'est en quelque sorte, la politique de l'autruche et du béret. C'est une politique qui montrent ses limites depuis des années, mais qui continuent à être pratiqué, car elle permet aux politiques de formuler une réponse aux électeurs, très soucieux, eux, de leurs paix sociales.
Un centre social est un équipement à vocation pluri-générationnelle, un lieu d'animation de la vie sociale, y créer des espaces dédiés ne répond en rien à ces critères fondamentaux. C'est pourquoi je préconise de boycoter l'inauguration de cet espace jeunes créer au coeur d'un centre social. Il est d'ailleurs curieux d'y voir la déléguée à l'Education Populaire, qui en son temps et par son statut de Présidente d'un équipement à vocation sociale et culturtelle, défendait cet [part] du projet, y assistait. Mais qu'elle se fasse à cette cuisine politique où avalait des couleuvres est une pratique culimaire romanaise.
Francis Maquin
09:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


Vive le sport en prison
Ecrire un commentaire