lundi, 28 juillet 2008
Il y a une fin en toute chose

Avec tout ce qui se passe autour de nous
Beaucoup se posent des questions
Les prophéties se réalisent
La fin, c'est l'explication.
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mercredi, 23 juillet 2008
Université d'été des Alternatifs
L'université d'été des Alternatifs sera consacrée cette année au féminisme. Au delà des constats sur les atteintes à l'égalité des droits entre hommes et femmes, nous analyserons ce qui fonde la domination des femmes par les hommes, en interrogeant la notion de genre et les limites de la notion de sexe biologique.
La dernière journée sera consacrée aux interrogations sur les pratiques féministes (ou non) des Alternatifs et aux perspectives pour le projet politique des Alternatifs. L'apport d'expériences dans d'autres pays permettra d'élargir le champ de la réflexion.
Cette université d'été se veut aussi expérimentale et innovante quant au fonctionnement : la gestion des débats, la circulation de l'information, l'ouverture (autogestionnaire) à des débats autres que ceux prévus dans le programme officiel. Une soirée sera consacrée à un débat sur la crise alimentaire (nous serons en milieu rural), un temps à la situation politique générale, avec des représentant-e-s de courants politiques proches avec lesquels nous espérons construire une convergence politique (communistes unitaires, décroissants, verts de gauche, collectifs untaires), un autre à la présentation des Alternatifs.
Lors de notre université d'été viendront animer des tables rondes et ateliers, des militant-e-s de tous horizons (syndicalistes, agriculteurs-trices, checheur-se-s, militant-e-s altermondialistes, responsables de collectifs féministes,élu-e-s, artistes). Parmi les intervenantes, Monique Dental (Collectif Rupture), Cécile Gondard (Solidaires), Suzy Rojtman (Collectif national)
Animation d’un atelier par le collectif contre coups : « violences conjugales, sphère privée ou sphère publique ? »
Bulletin d’inscription à télécharger :
http://www.alternatifs.org/actus/index_a_110708_fem.html
Programme détaillé disponible à la MDQ St Nicolas
Ou à télécharger: http://www.alternatifs.org/actus/index_a_110708_fem.html
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mardi, 15 juillet 2008
Boycotter Lesieur, Amora, Fruit d'or, Saupiquet !?
| - La société Saipol , propriétaire de la marque Lesieur , et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne. - Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d'autres multinationales de l'agroalimentaire. - Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d'huile minérale destinée à la lubrification des moteurs. - Même s'il n'est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle. - Que croyez-vous qu'il arriva ? Ces empoisonneurs dont l'avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d'utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde. - Le pire, c'est qu'ils ont eu l'accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n'en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade. - Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait eviron 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter ! - La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d'interdire l'utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier. Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l'huile de moteur ! C'est le Canard Enchaîné qui a révélé l'affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s'en fout. La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois: Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l'envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l'info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire. "Il a été décidé hier en réunion de crise à l'ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé. Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir." "Par rapport à l'article de mercredi dernier,cette nouvelle parution n'apporte pas d'éléments clés supplémentaires et n'est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu'une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l'huile de tournesol, ce qui n'était pas le cas la semaine dernière mais que l'on craignait" Ces gens là sont capables d'importer n'importe quelle denrée alimentaire de l'autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l'argent. Ils n'ont plus la moindre emprise sur la "traçabilité" des produits qu'ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n'importe quelle autre merde. Et qu'ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante. D'ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d'exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d'une pression sur l'emploi et le salaire des salariés français. Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies suremballées dans d'affriolants plastiques aux couleurs vives. Il faut lutter contre ces pratiques ! Ils faut lutter contre ces salopards ! Et il faut rappeler à Monsieur Delanoë que c'est ça, le libéralisme ! Comme on l'a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s'ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu'ils sont capables pour cela d'empoisonner leurs clients sans remords. Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres ! Et vous camarades lecteurs, relayez l'information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c'est de ça dont ils ont la trouille ! Les marques concernées, à boycotter d'urgence et durablement, sont les suivantes : Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l'origine du problème et toutes les marques du groupe : Fruit d'or Epi d'or Frial Isio 4 Oli Carapelli Saupiquet Toutes les marques du groupe Unilever , par exemple : Amora |
13:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 11 juillet 2008
Y-a plus d'saisons !!
La « saison des spectacles » vient d'arriver sur nos présentoirs. Deux pages sont consacrées à la publicité pour la MjC Robert Martin, dont un encart sur la nécessaire adhésion à cette ancestrale institution, adhésion qui vous permet d'avoir à quelques réduction sur des spectacles, l'adhésion à St Nicolas vous donnant droit à aucune réduction, torchon oblige.
Nous voyons au travers de ces deux pages, une nette différence de traitement, sachant évidemment que le social n'a pas sa place dans cette élite bien bien-pensante, exemple: est annoncé la St Crépin en page 42 mais pas la Fête des enfants de St Nicolas qui rassemble régulièrement(depuis 15 ans) plus de 400 personnes dans les rues du centre ancien.
Il est vrai que nos administrateurs ne sont pas issus des mêmes réseaux romanais, réseaux qui ont la main mise depuis des années sur les décisions politiques et culturelles et partageant dans de petits cercles les dividendes d'amour propre. Les cercles sont étroits, ils vont du chef de service à l'élu cumulard en passant par le notable romanais, assis sur son assurance vie.
Une vraie différence de traitement, il n'y a qu'a observer les budgets des 3 maisons de quartiers, couvrant les ¾ du territoire, qui cumulés n'atteignent pas le budget développé sur un seul quartier à l'est de la ville. En septembre il est probable que nous réduirons nos heures pour alléger le budget, pour éviter un déficit dangereux. D'autres n'ont pas eu la même exigence et d'année en année la ville à payer une gestion catastrophique qui n'a à ce jour prêtée à aucune auto-critique. D'ailleurs c'est à cause de ces graves difficultés financières qu'on à pu entendre cette remarque étonnante: « ces dernières années, face à la crise, nous avions autre chose à penser qu'à la démocratie participative » C'était lors d'une rencontre sur la démocratie participative, cette arlésienne devenue municipale, écrite et conduite, en la matière, par une politique de gauche homéopathique.
Et comme c'est dans l'air du temps, boycottons cette saison des spectacles, tant que l'autonomie ne sera pas donnée aux Maisons de Quartiers.
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jeudi, 10 juillet 2008
Animation de quartier

08:33 Publié dans Vie de quartier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 09 juillet 2008
Cachez ces jeune que je ne saurais voir
Part ou à part du projet. Voilà quel fût l'intitulé d'un travail, au coeur d'un centre social. Dans les centres sociaux, la mise à disposition de locaux pour les jeune ont invariablement conduit à une disparition du projet du centre social. Tout projet se construit autour de l'inter-générationnel, la mixité des âges. Pourquoi ne pas proposer un espace fille, un espace garçon. Des salles communautaires, un espace gay et lesbien, bref des espaces, où pour conquérir le paix sociale on séparerait toutes les composantes d'une société, qui stigmatisées par leurs attitudes, se verraient contraintes à vivre dans une autarcie sociale et culturelle. L'idée est en fait de sortir la jeunesse de l'espace publique et de la mettre à l'abri des regards bien [ou]malveillants. C'est en quelque sorte, la politique de l'autruche et du béret. C'est une politique qui montrent ses limites depuis des années, mais qui continuent à être pratiqué, car elle permet aux politiques de formuler une réponse aux électeurs, très soucieux, eux, de leurs paix sociales.
Un centre social est un équipement à vocation pluri-générationnelle, un lieu d'animation de la vie sociale, y créer des espaces dédiés ne répond en rien à ces critères fondamentaux. C'est pourquoi je préconise de boycoter l'inauguration de cet espace jeunes créer au coeur d'un centre social. Il est d'ailleurs curieux d'y voir la déléguée à l'Education Populaire, qui en son temps et par son statut de Présidente d'un équipement à vocation sociale et culturtelle, défendait cet [part] du projet, y assistait. Mais qu'elle se fasse à cette cuisine politique où avalait des couleuvres est une pratique culimaire romanaise.
Francis Maquin
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lundi, 07 juillet 2008
Mise au poing

10:37 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 03 juillet 2008
Liberté pour Ingrid

08:21 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


Vive le sport en prison